Il faut lire

J’essaye de faire ma propre dissertation « La Misère de l’homme , la misère du monde , en réfléchissant je peux pas faire une introduction , un développement , une conclusion , quand j’entends parlé les dirigeants politiques ,il faut lutter contre la misère , il faut rien , à mon avis y a pas de volonté , on peut pas lutter , nous vivons dans un monde chacun pour soit Dieu , merci , j’ai le cœur brisé , le cœur qui saigne , de vivre dans le mensonge , l’hypocrisie , le mal , la calomnie , nous faisons semblables d’être heureux , d’être bien , au fond nous sommes détruits , sans compter les fantômes , les démons , les diables qui font des rondes , beaucoup pensent à leur propre personnalité , en oubliant les autres , j’en ai ma dose , les jeunes abandonnés , oubliés depuis plus de 40 ans , ils ont peur de ce monde , ils préfèrent restés dans leurs carapaces , grottes Jetés dans un coin de l’univers, nous sommes dans la situation de quelqu’un qui se réveillerait sur une île déserte sans savoir ni où il est, ni comment il y est arrivé, ni pourquoi il s’y trouve. Nous n’avons qu’une certitude: notre mort; un seul désir: être heureux. Tout le reste n’est que ténèbres. L’univers est muet pour notre cœur; la science n’a rien à dire qui puisse nous consoler.

Dépendance, abandon, néant, voilà la condition de l’homme. Voilà ce qu’il ne peut manquer de voir, s’il n’est occupé à rien. C’est pourquoi les hommes n’aiment guère l’inaction: ils y sentent leur vide, et risquent de céder au désespoir. Plutôt que de contempler cet abîme angoissant, les hommes préfèrent s’en détourner: ils cherchent du divertissement*.
D’où l’incessant ,remuement des hommes, les affaires, les passions, les guerres, les charges – tous ces tracas qui les détournent de penser à leur condition. Les hommes se dupent eux-mêmes, disant chercher le repos quand ils cherchent l’agitation. Ce n’est pas la prise qui compte à la chasse, mais la poursuite. Nous ne cherchons jamais les choses, mais la recherche des choses En voici la raison.
L’homme est un vide infini que l’Infini seul pourrait combler. Le repos est bien notre fin, mais nous le cherchons là où nous ne pourrons jamais le trouver: dans les biens terrestres. Ne voulant pas l’avouer, nous préférons poursuivre indéfiniment notre course, qui nous détourne des vraies questions.

Ceux qui s’arrêtent n’ont qu’une alternative: le désespoir ou la conversion au vrai Dieu.

Si notre intelligence est faible, notre soif de vérité est réelle. Il ne faut donc pas tomber dans le désespoir des sceptiques (pyrrhoniens), qui renoncent trop vite à la vérité. «Nous avons une idée de la vérité, invincible à tout le pyrrhonisme; nous avons une impuissance de prouver, invincible à tout le dogmatisme.»

Nous devons avoir conscience à la fois de notre destination sublime et de notre impuissance. Notre nature est en effet gâtée, corrompue. C’est un fait. Alors que nous sommes faits pour la vérité, pour l’amour, nous sommes en proie à l’obscurité, à l’orgueil, à la concupiscence.
L’amour-propre nous dévore: sa nature est de n’aimer que soi, de vouloir être aimé de tous.

Le MOI est injuste, il veut se faire «centre du tout» et asservir tous les autres. En cela, «le MOI est haïssable». Quant à la concupiscence elle est l’attachement démesuré aux biens terrestres: la chair, la connaissance, le pouvoir. Notre meilleure volonté elle-même ne peut extirper ces passions qui font notre malheur.

Ainsi avons-nous une fin naturelle – le bonheur – que notre nature elle-même, par sa faiblesse, semble nous empêcher d’atteindre. Situation absurde! Seul le dogme mystérieux du péché originel commis par Adam et Ève permet d’expliquer cette situation: notre nature présente n’est pas notre nature originelle. Elle porte la tache du premier péché, dont nous avons hérité la malignité et le châtiment. Notre faiblesse est la punition du péché: c’est un mystère incompréhensible, qui seul rend compréhensible notre condition. La raison doit accepter sa limitation. Il n’y a rien de si conforme à la raison que ce désaveu de la raison.

La religion chrétienne est la seule conforme aux contradictions humaines parce qu’elle nous enseigne à la fois notre corruption et notre rédemption. Lavant notre faute, régénérant notre nature, vaut mieux connaître les animaux , de vivre avec , celui ou celle qui a envie d’apprendre , se rendre aux musées des oiseaux , ou animaux.

La vie est comme un jeu. Personne ne peut être indifférent à sa destinée. Or, sur ce point, croire ou ne pas croire n’est pas indifférent.

Que faire? De deux choses l’une: soit vous pariez pour l’existence de Dieu, auquel cas vous devrez vivre conformément à sa Loi, soit vous pariez contre. À chaque fois vous misez votre vie terrestre. Si Dieu existe: vous gagnez la vie éternelle dans un cas, la damnation dans l’autre. S’il n’existe pas, vous ne perdez qu’un bien fini: une vie de plaisirs impies.

Le choix est facile: si petite soit la chance que Dieu existe, on ne peut risquer la damnation éternelle et manquer la béatitude infinie. Il faut donc parier que Dieu existe.
ou est la Foi du cœur , la Charité , l’Amour de son prochain
La vraie voie est la foi du cœur, qui est le mouvement même d’amour qui nous porte vers Dieu. Le cœur n’est pas une vague sentimentalité, mais la partie la plus intime de notre être. Il s’oppose aux démonstrations mais pas à l’intelligence. La raison n’est pas contredite par lui mais dépassée. Deux excès: exclure la raison, n’admettre que la raison.

Régénéré par la grâce de Dieu, le moi de l’homme nouveau s’ouvre à la charité. C’est là un troisième ordre de réalité au-dessus de l’esprit et des corps. L’amour , qui est don de soi, qui rend capable d’aimer quelqu’un indépendamment de ses qualités, est proprement surnaturel.

«De tous les corps et esprits, on n’en saurait tirer un mouvement de vraie charité C’est la lumière divine elle-même, car Dieu est Amour , dés qu’on parle le mot Afrique , les sauves souris , les guêpes , les abeilles , les scorpions , les cobras , les seules choses dont ils ont envie c’est de nous dévorer à l’instant présent , ou pensent nous sommes fous , folles.

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