Au musée des horreurs les dictateurs sont rois

Le tribalisme comme arme du politique

Tout le problème se situe au niveau du pouvoir, de la conquête du pouvoir pour le pouvoir.

Ils surfent sur le désordre, l’humiliation, le désespoir de leur peuple. Avant de basculer dans le meurtre, la folie, et surtout l’obsession de leur propre survie. Jusqu’au jour où… la FIN…

On ne nait pas dictateur, on le devient. Et les tyrans séduisent d’abord les foules avant de les exterminer, pas un simple dirigeant autoritaire qui essaie de museler son opposition, non, un vrai dictateur, bien loin de l’origine étymologique :
« Celui qui parle ». Plutôt celui qui terrifie son peuple, déporte et torture, assassine l’intelligence, réduit l’humanité au néant. La folie est certes une explication séduisante : mégalomanie, psychose, paranoïa, dérangement neurophysiologique, ou petit nœud vicieux dissimulé dans les neurones et tout serait dit sur ces très grands malades qui gouvernent dans la terreur.

Aimer et se faire aimer, voilà l’obsession cachée des dictateurs. Tous les dictateurs sont des paranoïaques obsédés par leur survie, sûrs que le monde veut leur mort. Et s’ils massacrent.

En secret, les dictateurs tremblent comme des feuilles. Tout autour d’eux, les forces obscures cherchent à les abattre. Oh ! Ne croyez pas que les dictateurs ne soient pas conscients du désamour de leur peuple. Leurs egos surdimensionnés ne supportent pas l’impopularité et ils en souffrent.

Se remettre en question, quitter le pouvoir, partir, même en exil, en relative sécurité, non, ils ne le peuvent pas, ils sont allés trop loin, il y a eu trop de massacres, trop de sang. Le point de non-retour est atteint. Un bon dictateur est soit au pouvoir, soit mort.

En attendant le jour inéluctable !!!

« Les dictatures se nourrissent du désespoir des peuples »

C’est ici l’occasion de dire à mes frères et sœurs africains que si nous ne faisons rien chez nous, personne ne viendra le faire à notre place.

“La liberté elle-même est un luxe très rare et qui se mérite. Peu de régimes sur terre ont laissé ce luxe à leurs citoyens.”

Jean Marc Henry

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